Lili’s weeklist #8

23/11/2017


1. La ligne de lingerie délicate Dessù


Comme vous le savez si vous suivez sur Instagram, je suis rentrée il y a presque deux semaines d’une retraite yoga kundalini au Maroc (message personnel à @Simiole : promis, le post arrive, patience) avec ma prof Caroline Benezet. Cette expérience m’a tellement retournée, bouleversée, transformée que j’ai d’ailleurs eu bien du mal à me remettre dans mon rythme habituel en rentrant. D’où ma difficulté à publier à nouveau sur le blog. Et puis, j’ai eu mille trucs à rendre et à gérer depuis mon retour. C’est le juste prix à payer lorsqu’on laisse les emails s’accumuler (1335 messages en 4 jours, pardonnez-moi par avance si vous faites partie de ceux à qui je n’ai toujours pas répondu). A Sidi Kaouki, j’ai fait la connaissance de la co-fondatrice de la marque de lingerie Dessù, Alexa, venue comme moi, réaligner ses chakras et ses désirs sur un tapis de yoga. Ravissement de fille, aussi discrète que menue, d’une politesse qui la rendait élégante même après deux heures de yoga dynamique et suffisamment canaille pour glisser un paquet de Prince au chocolat dans son sac le jour de notre longue marche silencieuse (je précise qu’on avait normalement qu’un oeuf dur et quelques fruits à se mettre sous la dent). Bref, je l’ai immédiatement trouvée sympathique. Une après-midi, elle s’est blessée dans les rochers et est arrivée les genoux écorchés pour notre cours de yin yoga. Ne pouvant pas enfiler son legging, elle est venue en caleçon. Un caleçon d’homme complètement réinventé. Son amie Manon qui était elle aussi tombée dans les rochers portait le même short dans un autre imprimé. Malgré leurs genoux de gosses dégoulinant de sang, elles étaient d’une folle fraîcheur. Ce caleçon, toutes les filles hétéro l’ont un jour piqué dans le tiroir de leurs mecs. Mais l’intelligence d’Alexa c’est de l’avoir rendu féminin et sexy. D’abord, il est en popeline rayé rose ou en imprimé floral signé Hélène Georget. Ensuite, il n’est pas coupé comme la version masculine qui fait un peu “sac à prouts” au niveau des fesses. Il est légèrement évasé et taille haute. Enfin, il porte une petite bande de tulle transparent sur la bordure qui évoque une lingerie plus sophistiquée. C’est tout ce que j’aime : un produit simple et bien pensé pour nous rendre encore plus jolies. Dessù n’est pas qu’une marque de caleçons. Créée par Alexa et son amie Lisa, la ligne propose des culottes hautes (je les ai vu portées sur le mini cul de Manon, c’était divin mais j’avoue avoir peur de ressembler à un hippopotame) que j’ai bien envie d’essayer, surtout la version 10pm. Et puis, Alexa et Lisa ont aussi créé une culotte incroyable, brodée par l’artiste Anaïs Albar, dans le cadre de la campagne “Blood Normal” qui vise à normaliser le sujet des règles, encore tabou. Allez-voir le sublime modèle qu’elles ont choisi pour porter cette culotte. C’est une femme sublime, très mince, mais beaucoup moins fine que les mannequins habituellement choisies pour nous donner envie de lingerie. Ca fait du bien de voir de la chair, des seins, des petites imperfections (enfin moi je la trouve parfaite), de la peau non retouchée… On a tellement besoin d’élargir notre champ visuel en matière de beauté ! Merci Alexa et Lisa et bravo pour Dessù ! Caleçon Georgia 70€ (mais je vois qu’il est soldé à 56€ aujourd’hui), shorty 12pm Hélène Georget 80€ (soldé à 49€ aujourd’hui), culotte 10pm 65€ (soldée à 52€ aujourd’hui), culotte La Vénus 80€ le tout en ligne sur le site Dessù.


2. Coffret Perception d’Aesop


La saison des coffrets de Noël va commencer. Je préfère vous prévenir, il y a à boire et à manger dans ce qu’on va vous proposer en décembre prochain pour faire plaisir à votre belle-soeur ou votre cousine. Je reçois beaucoup de coffrets déprimants dans des boîtes gigantesques en carton et en plastique qui vont finir leur existence à la déchetterie… Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas encore eu un réveil global de toutes les marques de beauté pour apprendre à faire rêver différemment et commencer par s’imposer des matériaux recyclables et recyclés pour emballer leurs produits. Je comprends la logique qui consiste à proposer un cadeau prêt à l’emploi. Néanmoins, je ne saisis pas pourquoi on ne sollicite pas plus l’intelligence des équipes dédiées au packaging. Chez Aesop, l’arrivée des coffrets est devenue un rendez-vous attendu. La présentation est presque la même d’une année sur l’autre : une belle trousse en forme de parallélépipède rectangle à l’intérieur de laquelle se cachent plusieurs produits cultes de la marque d’origine australienne. Pour Noël 2017, Aesop rend hommage à un certain nombre d’expériences célèbres menées dans les années 1950, 1960 et 1970 dans le domaine de la psychologie sociale, c’est à dire l’étude du comportement en présence (réelle ou fantasmée) d’autrui. Certains trouveront l’ambition de la marque prétentieuse (après tout, il ne s’agit que de produits de beauté). D’autres, comme moi, apprécieront la volonté d’Aesop de stimuler l’intelligence et la curiosité de sa clientèle. Et puis, même si on ne s’intéresse pas aux expériences comme celles du pont de singe de Capilano à Vancouver, les coffrets sont - comme d’habitude - entourés d’un fourreau de papier illustré que je trouve super beaux (l’inspiration graphique est issue des livres de psychologie de 1950 à 1970). Coffrets L’esprit cette énigme, éditions limitées pour Noël 2017 et déjà en vente sur leur site, le coffret de la photo ci-dessus s’appelle Perception et il contient un gel nettoyant au géranium (200ml), un gommage rédemption pour le corps (180ml) et un baume hydratant rédemption pour le corps (120ml), 70€ le coffret.


3. Obsession florale


Vous avez remarqué comme les fleurs ont envahi tous les secteurs de la consommation ? Chaque semaine, je découvre une nouvelle actualité liée aux bouquets. Je viens tout juste de louper une exposition de photos de Benjamin Henon à la Villa Rose en collaboration avec la Maison Debeaulieu (mais une nouvelle expo commence aujourd’hui avec des couronnes de fleurs pour Noël et de l’art de la table jusqu’à fin décembre). Pierre Banchereau, le créateur de ce magasin de fleurs que j’adore, était d’ailleurs le weekend dernier rue Charlot à Paris pour une installation éphémère en partenariat avec la marque Farrow and Ball. Je ne compte plus les services de livraison de fleurs à domicile développés ces derniers mois. Après Pampa, Bergamotte, Racine et Fleurs d’Ici dont je vous ai parlé dans une récente weeklist, la start-up anglaise Bloom&Wild vient tout juste de se lancer en France. Leur concept : la livraison de fleurs en boutons. A peine éclos, les bouquets issus de la région du Mans s’ouvrent dans les 48 heures suivant la livraison afin de garantir une plus grande longévité. Parallèlement, j’ai reçu la semaine dernière le tout nouveau livre de France de Griessen. A la fois auteure-compositrice-interprète, comédienne, peintre, photographe, cette touche à tout au parcours atypique a toujours été émerveillée par les fleurs. La manière dont elle décrit son obsession pour le végétal au début du livre a beaucoup résonné en moi, d’autant que j’écris, depuis des mois, précisément sur ce sujet, cherchant à comprendre pourquoi j’ai tellement besoin de cette beauté éphémère au quotidien. Dans son livre Fleurs de Paris, France donne la parole à 17 fleuristes. Beaucoup d’entre eux sont installés Rive Gauche, dans le quartier que j’ai habité pendant de nombreuses années. J’ai une affection toute particulière pour eux (je pense notamment à Odorantes dont je vous ai déjà souvent parlé). Elle est aussi allée photographier et interroger Clarisse Béraud, créatrice de l’Atelier Vertumne que j’aime tant. France de Griessen a glissé des illustrations à l’aquarelle, des textes, des images, et des montages. Je préfère ses pages sur fond blanc que les aplats sur fond noir mais l’ouvrage est riche et devrait intéresser tous ceux qui partagent la même obsession que nous pour les jacinthes en hiver, les pois de senteur en mai, les pivoines, les dahlias géométriques, les hortensias blancs et les roses de jardin… Bloom & Wild, livraison gratuite le lendemain de la commande. Bouquets de la gamme slim livrés en bouton, à partir de 27€ sur l’eshop et l’application. Livre Fleurs de Paris par France de Griessen, aux éditions AAM, 35€. Disponible dans toutes les librairies, au Bon Marché et dans certaines boutiques Hermès. (Crédit photographie : France de Griessen chez Odorantes)


4. Bougie Maison Francis Kurkdjian


Il n’y a pas si longtemps - oh ça va, on va pas commencer à compter les décennies… - acheter une bougie parfumée était assez exceptionnel. Je me souviens, j’allais boulevard Saint Germain dans la boutique Diptyque que les trois fondateurs de la marque ont ouvert en 1968 et je passais trois heures à sentir les cires que le vendeur renversait sur un coussin dans un cérémonial qui me donnait l’impression d’être Nadine de Rothschild. Et puis, ces dernières années, le marché de la bougie parfumée a explosé. On ne compte plus les marques dédiées et les collections de cires odorantes… Même les supermarchés disposent d’un rayon de bougies parfumées gigantesques. Il faut dire que 1) c’est un produit peu coûteux à réaliser (sauf quand on y met de très belles essences mais c’est rarement le cas) 2) il ne demande pas de développement de flacon, une étiquette suffit à “brander” la marque d’où la multitude de bougies lancées dans des box, à l’occasion de collaborations ou pour la création d’une marque. Le marché de la bougie est désormais tellement vaste qu’on a parfois du mal à distinguer la qualité : une belle composition qui diffuse un parfum avec du volume et dans la durée, une mèche qui brûle au centre dans une cire qui fond uniformément… Francis Kurkdjian, qui est parfumeur et aussi mon ami, s’est beaucoup pris la tête avec cette histoire de bougies lorsqu’il a créé sa marque éponyme. Il a d’abord lancé une cire sans contenant qui brûlait sur un socle en zinc, avec la volonté de faire un objet écologique, qui se dématérialisait au fur et à mesure que le parfum remplissait la pièce. Je trouvais ça génial. Mais peu de clients ont compris. Il a mis un temps fou à repenser ses bougies. Il ne voulait pas créer un énième verre affublé d’une étiquette. Il s’est mis à écrire une histoire beaucoup plus personnelle, en racontant les lieux qui ont marqué sa vie. Le petit appartement de ses grands parents maternels qui ont dû quitter leur terre natale - l’Arménie - et s’inventer une nouvelle destinée à Paris. La ferme du Perche où il construisait des cabanes en bois avec sa soeur. Une maison au bord de l’Atlantique qui l’ancre au paradis. Parmi les cinq senteurs, ma préférée s’appelle La Rue des Groseilliers, adresse de son enfance. Ça sent les fruits rouges un peu acides, pas trop sucrés… toutes ces notes que je n’aime pas beaucoup dans un parfum pour la peau et que j’adore dans une maison. Et puis, je trouve le contenant très réussi. Il s’agit d’une céramique de Limoges, l’intérieur est peint à la main et Francis espère bien qu’on l’aimera assez pour le recycler :-) Le prix est élevé mais ça ne vient pas seulement du packaging : le poids de la cire est bien plus élevé qu’une bougie standard… Bougie Rue des Groseilliers de Maison Francis Kurkdjian, 70€ les 290grs, soit 55 heures de brûle. Maison Francis Kurkdjian, 5 rue d’Alger, Paris Ier, Tel : 01 42 60 07 07. En vente sur le site et en boutiques.


5. Brosse à dents Philips Sonicare Diamondclean Smart


Il y a quelques années, une dentiste m’a confié qu’elle avait fait fortune grâce aux brosses à dents électriques : d’après elle, ces petits outils hygiénistes nettoient avec une telle maniaquerie qu’ils “massacrent” les gencives et provoquent tout un tas de dommages collatéraux. Du coup, à chaque fois qu’une marque m’en envoyait une, je l’offrais aussi sec à mon entourage sans même ouvrir la boîte. Et puis, un jour, l’attachée de presse de Philips - qui n’a pas sa langue dans sa poche et se permet de dire des trucs du genre “ça je ne te l’envoie pas, tu vas détester, c’est pas du tout ton histoire” - a insisté pour que j’essaie une de ses brosses à dents. Je vais être honnête : c’est son design noir mat qui m’a donné envie de la faire entrer dans ma salle de bain (je sais, c’est pathétique…). J’ai donc fini par tester l’engin. Elle a dix milliard de fonctions, elle n’est pas du tout agressive, elle est juste dingue d’efficacité et elle n’agresse pas du tout mes gencives (il y a une position gencive d’ailleurs). Ils viennent de sortir un nouveau modèle encore plus sophistiquée avec une application bluetooth qui enregistre le moindre battement de cil pendant le brossage de dent, calcule la quantité de tartre pulvérisé à chaque passage, vous donne des conseils pour améliorer votre technique et dispose d’un embout brossage de langue afin d’imiter les japonais et les adeptes de l’ayurveda au réveil… Un bon truc de serial killer à la Dexter... Personnellement, j’ai déjà trop d’informations dans mon téléphone pour faire des analyses de mon hygiène buccale mais il doit bien y avoir des personnes que ça passionne. Chacun ses obsessions :-). N’empêche que depuis que je l’utilise, je ne peux plus m’en passer. J’ai même l’impression d’avoir les dents sales avec une brosse à dents classique. Le gros bémol c’est qu’elle coûte une blinde (genre un loyer de parking à Paris… enfin je dis ça, j’ai pas de voiture… je n’ai d’ailleurs même pas le permis). Mais la bonne nouvelle, c’est que Philips a décliné une technologie semblable (sans le bluetooth et avec moins d’options) dans des brosses beaucoup plus abordables. Un bon cadeau à se faire offrir pour Noël… Sonicare Diamond Clean Smart brosse à dents connectée avec application de Philips (5 modes, 3 réglages d’intensité, 3 embouts…, vendue avec 4 têtes de brosse, un verre de charge, un coffret de voyage, un support de têtes de brosse et un spray antibactérien pour la langue) 329.99€, Sonicare Diamond Clean Smart brosse à dents connectée avec application de Philips (vendue avec 4 têtes de brosse, un verre de charge, un coffret de voyage et un spray antibactérien pour la langue) 299,99€, Sonicare Diamond Clean 5 modes 199,99€, Sonicare 3 series Whitening de Philips, 89,99€


6. La collaboration Rilakkuma x Clotaire chez Bonton


A chaque fois que je vais au Japon, je pète littéralement les plombs chez Kiddyland dans le quartier d’Omotosendo, le temple du jouet régressif. Leur espace dédié à Rilakkuma, un petit ours adorable, fait vriller ma carte bleue à chaque passage. C’est grotesque d’autant que ma fille a d’autres rayons de prédilection (Totoro, Snoopy, Hello Kitty…). Le personnage a commencé à investir le marché français il y a quelques mois. Vous l’avez peut-être déjà vu décliné sous forme de coque de téléphone ou de papeterie. Chez Bonton, on trouve en ce moment une mini collection de souliers pour tout petits imaginés par la super marque Clotaire à l’effigie de Rilakkuma. Sur le site, il ne reste plus beaucoup de couleurs disponibles mais je pense que vous aurez plus de chance directement dans les boutiques Bonton. D’ailleurs, le concept-store vient de lancer une déclinaison de son parfum irrésistible (conçu par Camille Goutal et Isabelle Doyen) dans un format bougie. J’aimais déjà le gel douche familial aux agrumes - vraiment réussi, on l’aime tous à la maison - et je parie que la bougie va avoir un succès fou : de quoi diffuser une odeur de bébé dans tout l’appartement… 69€ la paire de chaussures du 19 au 23 Rilakkuma x Clotaire chez Bonton, 28€ le gel lavant (500ml), 35€ l’Eau de Toilette (50ml), 35€ la bougie.


7. The New Voyager


J’ai une chance immense : mes parents m’ont donné très tôt le goût du voyage. Toute petite, ma mère nous a trimballés, mon frère et moi, partout où elle avait envie d’aller. Quant à mon père, je l’ai toujours connu rapportant des jouets en bois de Russie, des livres illustrés de Pékin, des brassards en plastique orange fluo des Etats-Unis ou des objets mystérieux d’Afrique. On en a fait, des kilomètres, avec nos pancartes Unaccompanied Minors autour du cou pour aller le voir au Canada lorsqu’il s’y est installé dans les années 1980. Je me souviens très bien de ma première fois avec lui à New York. Ce vertige en haut des Twin Towers, la sensation dans mes oreilles quand les ascenseurs s’élançaient à plus de vingt étages du sol en quelques secondes… Je crois que j’ai toujours rêvé d’avoir un métier qui me permette de voyager. Et j’ai dû le vouloir si fort que c’est arrivé. J’adore partir seule, explorer une ville à mon rythme. Mais mon plus grand plaisir est de regarder ma fille découvrir un lieu. Ca fait bientôt deux ans qu’on est installé dans notre nouvel appart. Je rêverais d’un nouveau canapé, de beaux tapis, de lampes vintage, d’une table basse et de rideaux sur mesure Rue Hérold. Pourtant, à chaque fois que je gagne un peu de sous, je dépense tout ce que je viens de gagner dans des billets d’avion. Emma Swinscoe partage visiblement la même passion que moi. Cette journaliste parisienne (Télérama, Magazine Elle) expatriée aux Etats-Unis a habité plusieurs années à New York avant de s’installer à Los Angeles puis en Angleterre où elle vit actuellement. En 2011, elle lançait d’ailleurs sous son nom de jeune fille - Emmanuelle Dasque - un guide sur New York dans la Collection Les Paresseuses chez Marabout. Et puis, il y a trois ans, elle a eu l’idée de concevoir des guides d’un nouveau genre. « C’est en observant mes filles en voyage regarder sur une carte où nous nous trouvions, puis dessiner ce qu’elles avaient vu que j’ai imaginé ces guides illustrés » raconte l’auteure. Le principe est simple, pour chacune des villes qu’Emma connaît sur le bout des doigts (Los Angeles, New York, Paris), The New Voyager propose une carte illustrée avec une sélection de lieux cultes et/ou confidentiels, testés et validés par les filles d’Emma Swinscoe. « L’idée est que l’enfant participe à la découverte d’une ville en suggérant lui-même les lieux repérés sur la carte, qu’il ait le désir d’aller voir le Musée Picasso à Paris, le Lacma à Los Angeles ou de traverser le Pont de Brooklyn simplement parce que l’illustration attise sa curiosité » ajoute Emma. Ca m’a fait penser aux mini maps enthousiasmantes de la créatrice du blog Les Voyages d’Ingrid (dont je vous reparlerai bientôt c’est promis), une autre globetrotteuse au goût sûr. Les guides The New Voyager sont édités en anglais exclusivement pour le moment (de quoi démultiplier le challenge éducatif) et je trouve que c’est un cadeau idéal si vous avez des copains anglophones qui viennent bientôt à Paris avec leurs enfants. Chaque carte, illustrée sur un très beau papier, se déplie en accordéon et met à l’honneur les artistes Keiko Brodeur (Los Angeles), Steffie Brocoli (Paris) et Maggie Prendergast (Brooklyn). Les enfants sont évidemment invités à dessiner leurs plus jolis souvenirs sur la page blanche et Emma a également créé des cartes postales pour chaque ville. Les guides sont tellement beaux qu’ils donnent envie d’être encadrés au retour d’un voyage, histoire de cultiver la mémoire des tous petits. J’ai hâte de voir quelles destinations Emma nous réserve pour le printemps 2018. Guides The New Voyager Los Angeles, Brooklyn et Paris, 10€, en vente en ligne sur le site de The New Voyager et disponibles dans certaines librairies à Paris (Shakespeare & Co, au Musée du Quai Branly), 14€ le kit avec la carte et un set de 6 cartes postales.