Lapin au roquefort de Géraldine Dormoy-Tungate

7/10/2011

Photographie Armelle Kergall

Responsable éditoriale du pôle Styles de L’Express.fr, Géraldine Dormoy-Tungate est aussi l’une des premières à s’être lancée dans la création d’un blog. Une aventure baptisée Café Mode où elle partage quotidiennement ses coups de foudre et ses interrogations avec des milliers d’internautes depuis plus de six ans. Antidote de la fashion victime, la journaliste au charme communicatif a accepté de nous accueillir à son retour des défilés milanais juste avant d’attaquer la semaine de la mode parisienne. Une récréation culinaire au milieu d’une demi tonne de clichés de it-girls à décortiquer. Fraîchement installée dans un appartement équipé d’une cuisine flambant neuve, elle a profité de son récent congé maternité pour réviser les classiques incontournables hérités de sa mère. Parmi lesquels, le lapin au roquefort qu’elle maitrise les yeux fermés – même quand on la détourne des fourneaux pour lui poser un milliard de questions sur ses shows préférés de la saison. « C’est une recette très rapide à réaliser, inratable et tout le monde adore, même ceux qui n’aiment habituellement pas le fromage » dit-elle. Tous les critères réunis pour atterrir sur Ma Récréation !
 
Photographie Armelle Kergall
 
Ingrédients pour 4 personnes
Un lapin à faire découper par son boucher pour gagner du temps
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
150grs de roquefort
20cl de crème fraiche allégée
Du sel et du poivre
 
Photographies Armelle Kergall
 
Préparation
La seule difficulté de la recette consiste à découper le lapin (ce que la plupart des bouchers peuvent faire en quelques secondes en échange d’un grand sourire). Dans un faitout, on commence par dorer à feu vif les morceaux de viande légèrement salés et poivrés avec environ quatre cuillères à soupe d’huile d’olive. « Un peu plus ou un peu moins, en général, je ne comptabilise pas » confie Géraldine. Pendant que le lapin rissole, on écrase dans un bol le roquefort à la fourchette puis on ajoute la crème allégée. Une fois la viande colorée de tous les côtés, on baisse à feu moyen, on couvre et on laisse mijoter une vingtaine de minutes. Puis on nappe le lapin précuit avec la crème au roquefort. On couvre à nouveau. Et on laisse cuire pendant 30 minutes, en remuant de temps en temps. C’est tout. Une heure chrono du début à la fin. Géraldine sert le lapin avec une purée de pommes de terre maison ou des légumes. Le roquefort perd sa puissance pendant la cuisson et finit par fusionner avec la viande. Résultat : une chair tendre et savoureuse qui a réussi à nous séduire, la photographe Armelle Kergall et moi, malgré les 30 degrés ambiants et l’heure de dégustation : 16h tapantes !
 

Photographie Armelle Kergall