Des semaines que je me heurtais au son monocorde d’un « désolée, nous sommes complets ». Des mois qu’on me faisait la promesse d’un repas merveilleux dans cette niche japonaise du 7e arrondissement. Et hier soir, enfin, je remontais la rue Vaneau, surexcitée à l’idée de tester la réputation sans faille de ce minuscule restaurant à la façade blanche devant (Lire la suite)
Photographies Ma Récréation Expert en horlogerie et en sashimi, le chef Kenji répare les montres comme il découpe le saumon en carpaccio : avec la même maniaquerie. Dans la vitrine de son restaurant, son petit bureau réanime les mécaniques suisses comateuses tandis que les habitués commandent le poisson du jour. Derrière le bar au centre, Kenji (Lire la suite)
Derrière Mariage Frères, dans une ruelle à l’abri des regards, se cache une adresse d’initiés découverte grâce à une amie journaliste. La porte s’ouvre sur la cuisine du Chef, installé au milieu des clients au rez-de-chaussée. Aussi grande qu’une boîte de Louboutin, la salle recèle un sous-sol confidentiel qui ressemble plus à une cabine de spa qu’à un (Lire la suite)
Photographies Ma Récréation Sur les conseils du traiteur japonais Maori Murota, je suis allée tester pour vous la dernière merveille culinaire du onzième arrondissement. Ouvert il y a seulement deux mois, ce restaurant rend hommage à une spécialité gastronomique d’Osaka, le kushikatsu, une brochette panée dans la chapelure et dorée dans une huile (Lire la suite)
Il vous faudra probablement attendre des semaines avant de réussir à réserver deux places à l’un des deux uniques services de la journée (19h ou 21h). Mais cette niche prodigieuse de Montmartre le vaut bien. Guilo Guilo n’est pas un simple restaurant. C’est une boîte à rêves. On s’y rend pour dîner bien sûr. Mais aussi pour observer la mécanique (Lire la suite)
Repère légendaire des maniaques de gyôzas, le petit restaurant de la rue Saint Anne a tellement de succès qu’il a à présent deux extensions rue Saint Honoré. Une entièrement dédiée aux poissons crus. L’autre, ma préférée, consacrée aux raviolis, aux ramens (nouilles en bouillon) et aux donburis (grands bols de riz servis avec une garniture). Les serveurs sont (Lire la suite)
Si l’on est allergique aux créateurs de mode, aux mannequins et aux chanteuses mariées aux hommes d’état, mieux vaut éviter ce petit restaurant qui concentre autant de célébrités qu’une page « L’œil de Vogue ». Luxueuse à l’heure du dîner – le premier menu est à 60 euros, le second à 110 -, la carte reste abordable à midi avec une bento box ultra raffinée à 35 (Lire la suite)
C’est le parfumeur Jean-Michel Duriez qui m’a fait découvrir ce trésor du sinistre 15e arrondissement. Lui même avait été introduit par son ami pâtissier Pierre Hermé. Il m’a recommandé d’économiser mon appétit avant notre déjeuner. Effectivement, un jeûne s’impose avant un festin pareil. Après aussi d’ailleurs ! Ici, on fait confiance au Chef qui prépare une (Lire la suite)
Photographie Ma Récréation Je connais peu le 17e arrondissement. Je ne m’y rends que pour aller chez ma super kinésithérapeute (post à venir) ou déjeuner avec ceux qui travaillent à Levallois (dans la presse et dans le milieu de la beauté, ils sont nombreux !) et on atterrit toujours dans les mêmes endroits. La semaine dernière, j’ai pourtant (Lire la suite)
Impossible de deviner la cuisine raffinée cachée derrière cette devanture de cantine japonaise bon marché. Je suis même passée devant en pensant que je m’étais trompée de numéro. Mais une fois installé devant la carte, on retrouve le sourire. Ouvert depuis dix-huit mois, Kiku propose un menu unique et radical. Une dégustation déclinant trois kobashi (les (Lire la suite)
Lorsqu’on cherche un emploi dans la mode, on peut envoyer une candidature spontanée aux maisons qui nous font rêver. Ou aller déjeuner chez Kinugawa ! Entre 13h et 15h, l’espace est pris d’assaut par les cadres supérieurs de Chanel, les rédactrices en chef des magazines féminins, les directrices de communication ou Jean-Jacques Picart qui en a fait sa (Lire la suite)
Lieu de rendez-vous des attachées de presse du 8e et des hommes d’affaire japonais (ce qui constitue toujours un gage de confiance), ce restaurant a remplacé l’ancien Kinugawa 2 sans rien changer à la décoration. L’éclairage d’ascenseur mériterait d’ailleurs d’être retouché mais, on oublie vite ce détail dès l’arrivée des premiers plats. Pour changer du (Lire la suite)
« Tu sais que tu as oublié Kunitoraya 2 dans ton circuit de restaurants japonais ? » m’a récemment rappelée la directrice artistique la plus branchée que je connaisse. Faute désormais réparée puisque j’ai enfin trouvé le temps d’aller tester ce lieu recommandé par mon entourage nippophile. Version chic de la petite cantine enfumée de la rue Saint Anne, (Lire la suite)
Photographies Ma Récréation Ceux qui suivent régulièrement Ma Récré savent combien j’aime Maori Murota. Traiteur à domicile et sur mesure, cette cuisinière japonaise hors pair nous a préparé des ailes de poulet au miel, au soja et à l’ail dans la rubrique des recettes l’été dernier. C’est aussi l’auteur des sublimes onigiris qui ont été servis le soir du (Lire la suite)
Moins connue qu’Higuma, encore plus expéditive (si, c’est possible), cette cantine est pourtant devenue le lieu de prédilection de nombreuses rédactrices de mode. Ici, la Chine cohabite avec le Japon sur la carte des plats, puisque le chef chinois (employé par le propriétaire japonais) adapte la cuisine de son pays aux goûts nippons. Pas de poisson (Lire la suite)
Il y a deux jours, on m’a recommandé un restaurant japonais rue de Bourgogne sans m’indiquer l’adresse exacte. J’ai atterri « Chez Mido » avec la certitude que j’allais me régaler. J’aurais du me méfier : décoration improbable, musique de spa, fourchette à table et carte interminable mêlant sushis, potages pékinois, bouchées vapeur et poulet grillé. (Lire la suite)
Photographies Ma Récréation Trésor perdu de la rue Danielle Casanova, le restaurant Miyoshi a de quoi rebuter les clients potentiels. Une façade de chalet savoyard en deuil, un décor blafard, un éclairage emprunté à la RATP et une vitrine étouffée par des ficus vieillissants… Pourtant, tous les jours, à l’heure du déjeuner, le petit espace est pris (Lire la suite)
Photographies Ma Récréation Merveille méconnue du 9e arrondissement, Momoka est un restaurant japonais si petit qu’on peut passer des dizaines de fois rue Pigalle sans y prêter attention. Ou pire le confondre avec une vulgaire cantine à sous-shis. Les cheveux roux attachés par deux couettes, la cuisinière Masayo Hashimoto ne reçoit que seize clients (Lire la suite)
Entièrement lifté il y a peu, ce restaurant mythique de la rive gauche continue d’attirer le monde de l’édition, quelques stars politiques – à qui il arrive de chuchoter des secrets d’état entre deux tempuras - et des icones du cinéma qui imposent le silence sur leur passage. Je me suis récemment aperçue que c’était aussi un repère de chanteurs divorcés (Lire la suite)
Photographie Ma Récréation On croit d’abord à une taverne de Hobbits. Ou au septième étage et demi du film Dans La Peau de John Malkovitch. Car il faut baisser la tête pour entrer chez Shu. Quelques marches plus bas, on découvre un espace épuré avec poutres et cuisine apparentes qui ne sert ni sushi ni tempura mais une spécialité étrange : les (Lire la suite)
Epicentre de la branchitude parisienne, la rue de Bretagne concentre un nombre hallucinant de looks à filer la migraine à Scott Schuman. A l’heure du déjeuner, toutes ces créatures de mode, filles et garçons confondus, se divisent en deux clans : la team Nanashi se précipite rue Charlot pour un déjeuner constitué de graines et de légumes bio (Lire la suite)
Pendant plusieurs années, Takara était mon adresse préférée à l’heure du déjeuner. Ce vieux restaurant – l’un des premiers à avoir importé la cuisine nippone à Paris - servait en effet l’un des meilleurs chirashis de la capitale et des déclinaisons excitantes d’Udon à un prix raisonnable. Malheureusement, cela fait plusieurs fois que j’y retourne et que je (Lire la suite)
Connu pour ses exquises pâtisseries au thé vert et à la pâte de haricot rouge, ce salon de thé sert aussi quelques sandwichs (trop européens à mon goût) et deux délicieux menus à l’heure du déjeuner. Mon préféré, le Miyako Zushi (25.30€), décline un Chawan-mushi - un flan délicat, au saké et au soja, cuit à la vapeur -, un bol de riz garni de saumon, (Lire la suite)
Qu’attend-on d’un restaurant japonais ? Du poisson cru ? Des baguettes ? Un certain raffinement. Un sens de la découpe psychorigide. Un voyage vers l’inconnu. Toyo est le genre d’endroit qui vous oblige à répondre à cette question. Ouvert en 2010 par Toyomitsu Nakayama, ancien chef privé du créateur de mode Kenzo Takada, le restaurant collectionne déjà (Lire la suite)
Avis aux maniaques d’anguille : il existe à Paris un lieu entièrement dévoué à ce poisson gras soupçonné d’être l’un des plus pollués. Les plus dogmatiques qui auraient peur de se charger en métaux lourds se rabattront sur les tempuras craquants et légers. Ceux qui ont l’amour du risque – mesuré – savoureront le menu Ume (20€) – un bol de riz nappé (Lire la suite)
Expert en sobas – un genre de spaghetti à la farine de sarrasin qu’on déguste chaudes ou froides – Yen se trouve à quelques mètres du Café de Flore. On y retrouve d’ailleurs quasiment la même clientèle et quelques japonais comme Seri Kimura, la créatrice de la sublime marque Mon Soin du Visage qui m’a vanté les mérites du Chef, très connu au Japon d’après (Lire la suite)