Yoga Kundalini

13/10/2016


Je vous avais promis de vous parler du yoga kundalini que je pratique depuis le début du mois de septembre et qui est ma plus belle découverte de la rentrée. J’ai mis du temps à pondre cet article car je le voulais le plus complet possible, sachant que je n’en suis qu’aux balbutiements. En dehors d’un cours de yoga chez Rasa Yoga que j’ai suivi et adoré il y a dix ans, avant d’avoir ma fille, je me suis toujours beaucoup ennuyée dans cette pratique. Peu importe le type de yoga, qu’il soit dynamique ou lent, en cours individuel ou collectif, j’ai toujours trouvé ça douloureux… voire chiant. J’ai eu peur de me blesser le dos des tonnes de fois (les profs ne prennent pas tous le temps de corriger les postures de leurs élèves). Et je me suis souvent sentie nulle à côté des filles archi musclées qui enchainaient les postures acrobatiques sans effort apparent. J’ai pourtant testé des cours différents dans des salles variées. J’en avais conclu que le yoga n’était pas pour moi. C’est mon amie Aurélie Banon qui, connaissant mon goût pour la méditation et le développement personnel, m’a recommandé de faire l’expérience du kundalini. Elle avait déjà contaminé Dorothée Monestier, la co-fondatrice de My Little Day qui m’en disait également le plus grand bien. Et les nombreuses mentions de #kundalini dans le fil Instagram de mon amie journaliste, Anne Bianchi, ont fini d’attiser ma curiosité. Je me suis donc rendue au Tigre Yoga Rive Gauche pour tester le cours de Caroline Benezet au tout début du mois de septembre. Je ne savais rien du kundalini, à part que le chant tenait une place importante dans la pratique et que d’après toutes mes copines, « ça allait me faire du bien ».


Je suis arrivée en retard et j’ai découvert Caroline, une créature d’une beauté radieuse, toute vêtue de blanc en train de faire chanter à ses élèves du vendredi matin un mantra qui m’était inconnu. On a ensuite enchainé des mouvements circulaires avec nos bassins, nos bras, nos bustes, nos cous… les yeux fermés tout en visualisant notre troisième œil, le chakra de l’intuition situé entre les deux sourcils, et en utilisant différents types de respiration qui m’ont donné l’impression d’oxygéner mon corps comme jamais auparavant. Après chaque mouvement, une courte pause relaxante pour observer ce qui se passe à l’intérieur. Quelques salutations au soleil puis un autre enchainement de mouvements sur des tempos courts. On a chanté des trucs que je ne comprenais pas qui parlaient de vérité, d’authenticité, de lumière dans l’obscurité, de faire un tout avec l’univers… Je me suis laissée porter par le groupe et je n’ai pas eu le temps de réfléchir à autre chose qu’à ce que je faisais dans cette salle. J’étais extrêmement présente à moi-même. J’ai ressenti à plusieurs reprises une vibration me parcourir le corps. Et cette sensation a été amplifiée au moment où Caroline a frappé l’énorme gong pendant la méditation à la fin du cours. Je suis sortie galvanisée. J’avais l’impression d’être protégée comme si plus rien ne pouvait m’atteindre. Je sentais mon cœur sourire à tout. Ca faisait des mois que je n’avais pas ressenti cette sécurité intérieure qui ne m’a pas quitté pendant trois jours. Je n’avais qu’une envie : retourner à un autre cours. Depuis, j’ai réussi à pratiquer toutes les semaines au Tigre Rive Gauche (j’ai déjà consacré un post au tout premier Tigre Yoga, rive droite, mais je vais vous en reparler bientôt car la fondatrice vient encore de déployer son club avec de nouvelles salles) ou au Studio Keller. Lorsque j’ai parlé de mon enthousiasme à la thérapeute Junnon Merigoux (que je ne vous présente plus mais si vous ne la connaissez pas, je vous invite à lire ce post-ci ou bien celui-là), elle m’a dit qu’elle adorait le kundalini parce que c’était un yoga particulièrement puissant qui « provoque un reset du système nerveux ». D’où ma sensation de plénitude à la fin de chaque cours.


Au fil des quelques séances testées ces dernières semaines, d’autres bénéfices sont apparus : un apaisement général, mais aussi une plus grande énergie, avec beaucoup plus de confiance en moi. Je me surprends à fredonner les mantras sous la douche. J’ai même été chercher sur Internet les mantras chantés que j’écoute en boucle. C’est comme si ce yoga avait ouvert une porte qui me conduit droit vers une mine de trésors intérieurs.


Pourtant, lorsque j’ai partagé mon enthousiasme avec plusieurs yogis de mon entourage, j’ai senti une certaine réticence de leur part. Certains profs que je connais, installés aux Etats-Unis ou dans le Sud de la France, m’ont dit que cette pratique, lorsqu’elle n’est pas encadrée par un enseignant précautionneux et bienveillant, peut faire « vriller », désinhiber la libido ou déclencher une bouffée délirante avec une descente très douloureuse. Donc, n’allez pas dans n’importe quel cours de yoga kundalini et méfiez-vous des gourous ! Renseignez-vous auprès des élèves, vérifiez la réputation de la salle, et soyez attentifs à vos sensations. Enfin, si vous êtes bipolaire ou que vous avez déjà connu un épisode psychiatrique lourd, ou bien que vous avez déjà fait une bouffée délirante après une consommation de stupéfiants, je ne pense pas que ce yoga vous soit recommandé. Demandez d’abord l’avis à votre médecin psychiatre. Je tiens cependant à préciser que ces épisodes sont rares et qu’ils arrivent, en général, à des élèves qui ont déjà un très haut niveau dans cette pratique.


Afin d’enrichir mon témoignage, j’ai demandé au professeur de yoga kundalini, Caroline Benezet, de répondre à mes questions au sujet de cette pratique. J’ai également demandé à trois élèves assidues de partager leur expérience : Aurélie Banon qui m’a convaincue d’essayer, Anne Bianchi qui est en train de terminer une formation pour enseigner le yoga kundalini et Alison Beckner, experte du bien-être à Paris.



Photographie Karl Dickenson : Caroline Benezet (je ne vous ai pas menti sur la beauté de la fille !)


Entretien avec Caroline Benezet, enseignante de yoga kundalini à Paris
Quand as-tu découvert le kundalini ?
C’était en 1997 à New York. A l’époque j’étais mannequin et bien que je travaillais intensément à certaines périodes, je disposais de beaucoup de temps libre. Ce premier cours m’a fait l’effet d’une révélation et je me suis mise à y aller trois fois par semaine. Tous mes sens semblaient s’éveiller. A chaque cours, j’avais l’impression de retrouver la pureté de l’enfance et de retirer couche après couche tout ce qui m’encombrait jusque là. Mon sens de l’intuition s’est décuplé, mes crampes au moment du cycle menstruel ont disparu et je me suis dit qu’un jour, « quand je serai grande », j’enseignerais à mon tour ce yoga.
Quelle formation as-tu suivi ?
J’ai suivi une formation à New York à Golden Bridge avec Hari Kaur. Il y a différents niveaux dans cette formation et je les ai tous passés. Puis, j’ai continué ma formation avec Karta Singh en France. Etonnement, je n’ai jamais rencontré Yogi Bahjan (décédé en 2004) qui est celui qui a ramené ce yoga indien en Californie dans les années 1970. A l’époque, tous les jeunes hippies carburaient aux champignons hallucinogènes et autre LSD et le kundalini a eu un succès fou auprès de ceux qui voulaient se défaire de leurs addictions. Le fait de ne jamais l’avoir rencontré m’a obligé à trouver ma voie, à créer ma propre façon d’enseigner. D’autant que j’ai appris à encadrer les cours en anglais et qu’en rentrant en France, il a fallu que je me reconnecte à ma langue maternelle.
Pourquoi est-ce que ce yoga est si puissant ?
Parce qu’il agit sur le système nerveux, sur le système endocrinien, mais aussi sur le système immunitaire. L’énergie kundalini est l’énergie créatrice. On travaille sur l’énergie vitale afin de la faire remonter vers le cœur et vers le haut du corps. Cette énergie sexuelle située en dessous de la ceinture ne nous sert pas uniquement à faire l’amour. Lorsqu’elle se diffuse et qu’elle remonte, elle devient une énergie créatrice.
Pourquoi est-ce que les profs de yoga kundalini sont toujours habillés en blanc ? Et pourquoi est ce qu’il t’arrive de te couvrir ta tête avec un bandeau blanc ?
Le blanc, c’est la lumière, cette couleur illumine ton aura alors que le noir absorbe toutes les énergies. Le blanc agit comme un bouclier d’or, il empêche les énergies négatives environnantes d’entrer dans ton champ. Lorsqu’on se sent mal, on ne devrait pas porter de noir. Quant au bandeau ou au turban sur la tête, c’est pour s’enraciner. Lorsqu’on pratique à un haut niveau, l’énergie peut monter jusqu’à la couronne de la tête. Les bouddhistes disent même que la fontanelle peut s’ouvrir. Alors la présence de ce bandeau, qui n’est parfois qu’un doudou, permet de se concentrer et de travailler son ancrage pour éviter de planer.
Justement pendant tes cours, tu parles beaucoup d’ancrage dans le sol et tu connectes toujours les mouvements à la réalité et à l’époque difficile que nous traversons, pourquoi ?
C’est ma mission. J’essaie de faire le pont entre la réalité et la spiritualité. J’ai mis longtemps à savoir comment j’allais réussir à transmettre en France. Je suis très attentive à mes élèves, je les observe tous, j’essaie d’utiliser des mots simples pour qu’ils restent connectés à la réalité.
Notes : Caroline organise une retraite de yoga kundalini à côté d’Essaouira au Maroc du 19 au 26 novembre 2016. Allez sur son site pour lui poser toutes vos questions.


Aurélie Banon, de dos cet été à Essaouira avec nos deux filles


Aurélie Banon : « Le yoga kundalini est une thérapie du mental, une thérapie des émotions »
Aurélie est l’une des femmes les plus inspirantes que je connaisse. Mère de quatre enfants dont elle s’est toujours occupée à plein temps, elle passe sa vie à mettre les gens qu’elle aime en relation et à prendre soin des autres. On ne se connaît que depuis trois ou quatre ans mais on a déjà passé plusieurs semaines de vacances ensemble à rire aux larmes. Et plus on se voit, plus on s’aime car je crois qu’il y a dans sa générosité quelque chose qui m’est très familier : l’envie de générer du bon autour de soi. Voici son témoignage au sujet du kundalini qu’elle m’a recommandé d’essayer : « Je pratiquais le yoga depuis déjà dix ans lorsque je me suis mise au kundalini il y a un an. A l’époque, je suivais des cours de yoga hatha, d’ashtanga, et d’iyengar. Il y a trois ans, j’ai fait un jeûne avec une naturopathe-professeur de yoga d’une soixantaine d’années. A cette occasion, elle a partagé avec nous des enseignements qu’elle a glanés au cours de sa vie et notamment le soir, lors de méditations actives qui m’ont fait un bien fou. Je l’ai questionnée à ce sujet et elle m’a dit que c’était inspiré du kundalini, un yoga très puissant, qu’on ne doit pratiquer qu’avec un bon enseignant, sain et bienveillant, car cette pratique peut emmener loin donc elle exige une guidance appropriée. Je suis donc partie en quête de la perle rare. J’ai d’abord trouvé un programme très bien fait sur Internet (Kundalini Yoga To Detox and De-stress with Maya Fiennes) que j’ai pratiqué tous les jours l’été 2015. Puis, on m’a parlé de Caroline Benezet quatre ou cinq fois. J’ai essayé son cours et c’était dingue : j’avais trouvé exactement ce qu’il me fallait. Je pouvais enfin expérimenter dans la réalité et au cœur d’un cours collectif ce lien entre corps et esprit, et accéder à l’alignement corps/cœur/esprit que je cherchais. Au delà du bénéfice physique (je me suis beaucoup affinée et musclée), c’est une thérapie du mental, une thérapie des émotions. En sortant de cours, je me sens « déployée » dans un rayon de 5 mètres autour de moi, mes chakras sont ouverts, je me sens plus aimante, en paix, pleine d’envies et de vie. Les jours où je vais moins bien, ce yoga m’aide à lâcher et à comprendre beaucoup de choses. Aujourd’hui, je ne peux et ne veux plus m’en passer. Pas de façon névrosée mais juste pour l’équilibre et la joie qu’il m’aide à faire remonter à la surface afin de supporter, d’apprécier, d’aimer encore plus la vie, mes enfants, mon mari, mes amis... Après les attentats de novembre 2015, j’ai chialé ma race à tous les cours et ça m’arrive encore souvent… Et ça me fait du bien. J’y vais deux à trois fois par semaine et je fais également une séance chez moi devant mon ordinateur. J’essaie aussi de faire un cours d’iyengar pour le placement car le kundalini n’est pas un yoga précis et c’est important de bien connaître les postures afin d’éviter de se faire mal. Je prends les cours avec Caroline en fonction de mon emploi du temps et je la suis au Tigre Yoga Rive Gauche, au Tigre Rive Droite, au Studio Keller ou chez Rasa. J’ai aussi découvert les cours de Catherine Saurat Pavard, une enseignante très joyeuse qui incarne bien cette pratique. »



Anne Bianchi, photographie issue de son compte Instagram


Anne Bianchi : « La pratique du yoga kundalini m’a aidé à changer de vie »


Je vous ai déjà parlé d’Anne dans ma rubrique recettes (elle nous avait préparé un risotto délicieux). A cette époque, elle était directrice de rédaction du magazine féminin Be, un poste à hautes responsabilités qu’elle a quitté il y a deux ans pour vivre une aventure toute différente. Désormais journaliste freelance – elle écrit pour Vanity Fair, entre autres – consultante pour des marques, elle a entamé il y a deux ans un cycle d’études de quatre années dans une école de psychothérapie, orientée sur la sexothérapie. Parallèlement, elle pratique le yoga kundalini depuis deux ans et devrait dans quelques jours achever une formation qui lui permettra d’enseigner ce yoga à son tour. Elle a accepté de nous raconter ce grand bouleversement. « J’ai toujours été très sportive. Ca fait vingt ans que je fais du yoga ashtanga, hatha, iyengar, mais j’ai aussi fait beaucoup de boxe… Il y a trois ans, j’étais à Marseille un soir de pleine lune, et on m’a proposé d’assister à une séance de kundalini. C’était en plein air, en août, on a chanté des mantras de protection, ça m’a beaucoup plu mais je n’ai pas trouvé de prof à mon retour à Paris. Juste avant que je quitte le magazine Be, j’ai vu passer des photos de Caroline Benezet sur les réseaux sociaux. Une de ces images m’a percutée. Je suis allée voir son site Sweet Home Yoga et j’ai commencé à suivre des cours chez elle. Au début, j’ai trouvé ça très difficile. Chanter était difficile. Entendre ma voix était difficile. Lever les bras était difficile. Mes épaules tétanisaient. Même les torsions au niveau du cou étaient difficiles. Pourtant, mon corps très sportif était habitué à la souffrance. Pour une raison que je ne comprenais pas encore, ce yoga allait me chercher dans des limites que je ne soupçonnais pas. Derrière ces blocages physiques, j’ai découvert des blocages émotionnels et mentaux. Ca faisait longtemps que je travaillais sur la combinaison corps et esprit et ce yoga m’a permis d’accéder à de grandes prises de conscience. Je me suis mise à pratiquer trois à quatre fois par semaine tout en continuant à faire de la méditation transcendantale deux fois par jour. Aujourd’hui, je pratique au Tigre et au Studio Keller, avec Caroline Benezet ou Catherine Saurat Pavard mais je participe aussi à d’autres ateliers ponctuels et j’ai fait plusieurs retraites intensives. Dans ce cheminement, j’ai eu envie d’aller plus loin en suivant une formation pour enseigner. Je n’avais pas le désir de devenir prof mais juste la curiosité d’en savoir plus. Finalement, alors que je suis sur le point de finir cette formation, je m’aperçois que de nombreuses femmes dans mon entourage sont en demande de cours particuliers. Et cette demande me renvoie aussi à mes études actuelles en psychothérapie. Ca me donne beaucoup d’idées pour la suite. Ce yoga est puissant car il utilise une technologie qui agit sur les glandes surrénales, il nettoie en profondeur, il destresse… Moi, il m’a aidé à changer de vie. Il me met en mouvement, il m’aide à savoir ce que je veux et à passer à l’action. Il nous rapproche de notre vérité. Et lorsqu’on est triste, il nous aide à l’accepter. C’est une pratique qui m’a apaisée, reconnectée à moi même, qui m’a aidée à sortir des rôles que l’on joue en société. Mais bon, si on n’en fait qu’une fois de temps en temps, il ne faut pas s’attendre à des miracles : ça marche si on est régulier et impliqué. » Et promis, si Anne ouvre un jour un cours de kundalini, je vous tiens au courant. Je suis certaine que je serai amenée à vous reparler d’elle !



Anne Bianchi, photographie issue de son compte Instagram


Alison Beckner : « Chaque cours de kundalini m’apprend à essayer de faire confiance à l’univers »
Alison Beckner est une journaliste américaine expatriée à Paris. Elle est surtout experte en bien-être et a créé l’agence Scout qui représente des gourous du fitness, du yoga, de la nutrition ou du massage à travers le monde. Sa mission : aider les hôtels et les marques à intégrer le bien-être au cœur de leurs valeurs… C’est une mine d’informations et j’ai toujours mille idées d’articles après avoir passé une heure avec elle. Rien d’étonnant à ce que je l’ai retrouvée, par hasard, au Studio Keller un samedi matin pour un cours de kundalini. « Ca fait dix ans que je pratique toutes sortes de styles de yoga. Pourtant, je n’ai découvert le kundalini que l’année dernière. Je me rends compte aujourd’hui que j’avais déjà intégré certains éléments du kundalini dans ma vie à travers d’autres enseignements comme ceux de Gabrielle Bernstein qui s’est autoproclamée « Junkie spirituelle ». Je ne sais jamais comment je vais me sentir après un cours de kundalini. Ce yoga me fait sortir de ma zone de confort. Il m’oblige à lâcher prise. Chaque cours m’apprend à essayer de faire confiance à l’univers. Il m’arrive d’arriver triste et de repartir euphorique. Parfois c’est l’inverse qui se produit. Ce yoga m’emmène là où j’ai besoin d’aller même si ça n’est pas joyeux. Il m’oblige à prendre conscience de ce que je refoulais et que je préférais cacher. En gros, le kundalini me donne la sensation d’être encore plus vivante, encore plus puissante et surtout encore plus authentique.  » Alison pratique le kundalini à Paris au Tigre et au Studio Keller.


Alison Beckner, photographie par Corinne Stollhttp://corinnestoll.com/


Hâte d’avoir vos réactions et vos questions au sujet de cette pratique ! Surtout, si vous habitez en province ou à l’étranger et que vous connaissez un super prof de kundalini, laissez ses coordonnées ou son nom en commentaire. C’est si difficile d’éviter les gourous et les charlatans ! Passez une belle journée et comme on le dit à la fin d’un cours de kundalini : Que le soleil éternel brille sur vous, Tout l’amour autour de vous, Et que la lumière pure qui est en vous guide votre chemin <3